Point de départ : un nom de domaine disponible

Machine de casino et domaine expiré, même combat.

Vous avez probablement remarqué que la durée de vie d’un nom de domaine n’est pas illimitée. Le bénéficiaire n’en a plus besoin, il l’abandonne, ou le nom a été pénalisé par Google et il préfère ne pas continuer avec ce nom de domaine. Les raisons qui font qu’il sera délaissé sont nombreuses.

Tous ne sont pas intéressants à racheter, même si beaucoup en parlent comme un bon plan pour le SEO. Avant de disparaître, notre nom de domaine va passer plusieurs étapes. S’il n’est pas renouvelé, il va basculer dans une période de grâce de 45 jours pendant laquelle notre nom de domaine sera toujours renouvelable par son détenteur.

Après il va glisser dans la période de rédemption, elle est plus courte, 30 jours maximum. À cette étape, il est encore renouvelable par son détenteur, mais vous pouvez déposer une option sur ce domaine pour l’acquérir. Pour finir, il sera en cours de suppression durant 5 jours, mais pas plus. Ensuite, il va expirer. Une fois expiré, il sera plus difficile de vérifier sa popularité.

Mais pourquoi racheter un nom de domaine expiré ?

Le nom de domaine peut avoir un historique intéressant, imaginez que vous achetiez un domaine très populaire, il est possible qu’il ait beaucoup de backlinks (liens entrants). Acquérir des liens entrants demande du temps et de l’argent, cette opération peut être avantageuse pour booster un jeune site.

Le rachat de domaine peut également entrer dans une démarche de protection d’une marque. Plus simplement, vous avez trouvé le nom de domaine qui correspond exactement à votre projet. Si en plus, il a gardé des traces de popularité positive, tout va bien.

Ce rachat doit être bien préparé, dénicher le domaine idéal demande du temps. Le choix sera difficile à faire, une étude précise du domaine s’impose pour ne pas racheter un nom pénalisé par un moteur de recherche. En conclusion, le rachat de domaine est une opération séduisante mais périlleuse.

Remerciements à Daniel Roch, qui a publié un bel article dans la newsletter d’Abondance sur ce sujet, je m’en suis inspiré.

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